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lunes, 29 de octubre de 2012

Proyecto "Charles De Koninck"


The Charles De Koninck Project

Charles De Koninck (1906-1965) is one of the great philosophers of the last century. He taught and influenced many of the most consequential Catholic thinkers, teachers and authors of our time. Yet his untimely death and a remarkable variety of largely untranslated writings across multiple disciplines have helped obscure the legacy of one of the most insightful thinkers of the 20th century. In the forty seven years since his death, De Koninck’s writings have unfortunately faded from view even as their relevance to contemporary intellectual life has intensified. The Charles De Koninck Project exists to put the entirety of his writings online and foster discussion about them.


Gentileza de Matthew Peterson que nos avisó e indicó el enlace.
También hay una página en Facebook del Proyecto, una cuenta en Twitter y un grupo de Google.

lunes, 13 de febrero de 2012

Tomo 2 de las 'Obras Completas' de Charles De Koninck: "Primacía del bien común"

Oeuvres de Charles De Ko­ninck, tome II, 2 La pri­mau­té du bien com­mun

Ar­ticle pu­blié le 10 fév 2012 | 
A pro­pos des Oeuvres de Charles De Ko­ninck, tome II, 2 La pri­mau­té du bien com­mun. Avant-​pro­pos de Tho­mas De Ko­ninck, In­tro­duc­tion, tra­duc­tions de l’an­glais et du latin : Syl­vain Lu­quet, Presses de l’Uni­ver­si­té Laval, Qué­bec, 4e trim. 2010, 446 p., 48 €
Dans la pé­riode pré­sente, en­core do­mi­née de ma­nière écra­sante par le sys­tème de pen­sée cri­ti­qué à coeur par le phi­lo­sophe belge, la pa­ru­tion de cet ou­vrage consti­tue un acte d’une par­ti­cu­lière op­por­tu­ni­té à l’aube du cin­quan­te­naire de l’ou­ver­ture du concile Va­ti­can II. Non seule­ment il fait re­vivre les dis­cus­sions
qui ont en­tou­ré la mise au point de la Dé­cla­ra­tion uni­ver­selle des Droits de l’Homme, met­tant ainsi en évi­dence le lien étroit entre en­jeux phi­lo­so­phi­co­théo­lo­giques et consé­quences po­li­tiques d’en­ver­gure mon­diale, mais il per­met aussi de si­tuer l’une des sources les plus di­rectes du tour­nant an­thro­po­cen­trique
conci­liaire.
La Pri­mau­té du bien com­mun contre les per­son­na­listes n’est pas un ma­nuel ré­bar­ba­tif. C’est une oeuvre courte, dont la se­conde par­tie (« Le prin­cipe de l’ordre nou­veau ») et les ap­pen­dices élar­gissent le sujet à la po­li­tique mo­derne et à l’athéisme. Le tout est ré­di­gé dans un style agréable et au­tant que pos­sible, ac­ces­sible. Dans le même vo­lume est re­pro­duit le pam­phlet qui en contre­dit la thèse prin­ci­pale, ainsi que la ré­ponse sub­stan­tielle de l’au­teur. L’en­semble est pré­cé­dé d’une in­tro­duc­tion de 104 pages, ré­sul­tat du très long tra­vail de dé­pouille­ment et de cla­ri­fi­ca­tion ef­fec­tué par Syl­vain Lu­quet. Ce der­nier remet en pers­pec­tive, avec un grand souci de pré­ci­sion, les te­nants et abou­tis­sants de la po­lé­mique, spé­cia­le­ment en lien avec les po­si­tions mi­li­tantes de Jacques Ma­ri­tain adop­tées au cours des an­nées de guerre au contact de l’Amé­rique. Enfin, si­gna­lons tout l’in­té­rêt de la pré­face du car­di­nal Vil­le­neuve (ar­che­vêque de Qué­bec en 1943), qui prend net­te­ment po­si­tion contre le per­son­na­lisme, qu’il consi­dère comme une mode, une dan­ge­reuse ma­nière de vou­loir adop­ter la « pen­sée des autres », dont l’effet est au bout du compte d’iso­ler les in­di­vi­dus au lieu de leur per­mettre de faire gran­dir leur li­ber­té.