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viernes, 29 de junio de 2012

Texto del siglo XIII que sirve para hoy

PEQUEÑO APUNTE DEL DÍA

TEXTO DEL SIGLO XIII QUE SIRVE PARA HOY
El tirano no sólo grava a los súbditos en las cosas corporales, sino que incluso impide también su bien espiritual, porque, al apetecer más presidir que ayudar, obstruye toda ventaja de los súbditos, sospechando que la excelencia de ellos resulta en menoscabo de su inicuo dominio. De ahí que para los tiranos son más sospechosos los buenos que los malos, y siempre temen la virtud ajena. Por consiguiente, procuran evitar que sus súbditos, siendo virtuosos, adquieran un espíritu de magnanimidad y no toleren su injusta dominación, o que entre los súbditos  se establezcan lazos de amistad, o gocen de la ventaja de la paz mutua, a fin de que, careciendo de confianza los unos con los otros, no puedan conspirar contra su dominio.
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lunes, 19 de marzo de 2012

El regreso de la filosofía política tomista

The Return of Thomistic Political Philosophy, Part I

Two volumes of Jacques Maritain’s political philosophy are being re-issued by Ignatius Press. The books in question, Christianity and Democracy and The Rights of Man and the Natural Law, are being released as a single volume. We spoke with Raymond Dennehy, professor of philosophy at the University of San Francisco and author of the foreword to the re-issue. Below is the first part of that interview. Part two of the interview will appear shortly. [Read]

lunes, 13 de febrero de 2012

Tomo 2 de las 'Obras Completas' de Charles De Koninck: "Primacía del bien común"

Oeuvres de Charles De Ko­ninck, tome II, 2 La pri­mau­té du bien com­mun

Ar­ticle pu­blié le 10 fév 2012 | 
A pro­pos des Oeuvres de Charles De Ko­ninck, tome II, 2 La pri­mau­té du bien com­mun. Avant-​pro­pos de Tho­mas De Ko­ninck, In­tro­duc­tion, tra­duc­tions de l’an­glais et du latin : Syl­vain Lu­quet, Presses de l’Uni­ver­si­té Laval, Qué­bec, 4e trim. 2010, 446 p., 48 €
Dans la pé­riode pré­sente, en­core do­mi­née de ma­nière écra­sante par le sys­tème de pen­sée cri­ti­qué à coeur par le phi­lo­sophe belge, la pa­ru­tion de cet ou­vrage consti­tue un acte d’une par­ti­cu­lière op­por­tu­ni­té à l’aube du cin­quan­te­naire de l’ou­ver­ture du concile Va­ti­can II. Non seule­ment il fait re­vivre les dis­cus­sions
qui ont en­tou­ré la mise au point de la Dé­cla­ra­tion uni­ver­selle des Droits de l’Homme, met­tant ainsi en évi­dence le lien étroit entre en­jeux phi­lo­so­phi­co­théo­lo­giques et consé­quences po­li­tiques d’en­ver­gure mon­diale, mais il per­met aussi de si­tuer l’une des sources les plus di­rectes du tour­nant an­thro­po­cen­trique
conci­liaire.
La Pri­mau­té du bien com­mun contre les per­son­na­listes n’est pas un ma­nuel ré­bar­ba­tif. C’est une oeuvre courte, dont la se­conde par­tie (« Le prin­cipe de l’ordre nou­veau ») et les ap­pen­dices élar­gissent le sujet à la po­li­tique mo­derne et à l’athéisme. Le tout est ré­di­gé dans un style agréable et au­tant que pos­sible, ac­ces­sible. Dans le même vo­lume est re­pro­duit le pam­phlet qui en contre­dit la thèse prin­ci­pale, ainsi que la ré­ponse sub­stan­tielle de l’au­teur. L’en­semble est pré­cé­dé d’une in­tro­duc­tion de 104 pages, ré­sul­tat du très long tra­vail de dé­pouille­ment et de cla­ri­fi­ca­tion ef­fec­tué par Syl­vain Lu­quet. Ce der­nier remet en pers­pec­tive, avec un grand souci de pré­ci­sion, les te­nants et abou­tis­sants de la po­lé­mique, spé­cia­le­ment en lien avec les po­si­tions mi­li­tantes de Jacques Ma­ri­tain adop­tées au cours des an­nées de guerre au contact de l’Amé­rique. Enfin, si­gna­lons tout l’in­té­rêt de la pré­face du car­di­nal Vil­le­neuve (ar­che­vêque de Qué­bec en 1943), qui prend net­te­ment po­si­tion contre le per­son­na­lisme, qu’il consi­dère comme une mode, une dan­ge­reuse ma­nière de vou­loir adop­ter la « pen­sée des autres », dont l’effet est au bout du compte d’iso­ler les in­di­vi­dus au lieu de leur per­mettre de faire gran­dir leur li­ber­té.